Association Amicale des Anciens eleves du Lycee Massena


ASSOCIATION AMICALE 

DES ANCIENS ELEVES

DU LYCEE MASSENA


Fondée en 1885


Lycée Masséna -  2 Avenue Félix Faure  06050 NICE  Cedex 1

Courriel : aaaelmassena@gmail.com

HORAS NE NUMEREM NISI SERENAS

Jean ICART

13 ans au Lycée Masséna (ex Lycée de Garçons)

            Un très long parcourt qui commença par le «Lycée de Garçon » dès la 10ème pour se terminer 13 ans plus tard en Math élem dans ses murs indestructibles, seul le nom avait changé en « Lycée Masséna ».

Parmi ma classe pilote de la 6ème à la 3ème deux autres camarades, Fernand Blanchi et Auguste Vérola sont devenus, comme moi, Conseillers généraux des Alpes Maritimes. On y trouvait également Gérard Bavastro qui devint PDG de Nice-Matin avant de décéder prématurément.


Devenu ingénieur en génie climatique, puis diplômé de l’Institut d’Administration de l’Entreprise, je repris la direction de l’entreprise familiale (plomberie-chauffage-climatisation) en 1973, année de la première crise de l’énergie.


Implantée à côté du Lycée, 11 rue Tonduti de l’Escarène, la société « ICART SA et Cie », communément appelée dans la profession « la Maison ICART », avait alors un chiffre d’affaires de 10 millions de francs et un effectif de 80 personnes.


Depuis cette époque les crises se sont succédées, m’obligeant à des remises en cause quasi permanentes, avec des changements de métiers, des positionnements sur de nouveaux territoires et nouveaux marchés.


Par des rebonds successifs, Vingt ans plus tard, l’entreprise familiale est ainsi devenue un groupe international au chiffre d’affaires de 600 millions de francs et 1 500 salariés, 5ème national en génie climatique et leader en « Salles blanches », avec des implantations en métropole (9), sur le Centre spatial à Kourou, La Réunion, Prague, Egypte, Algérie,…

Quelques chantiers références : Climatisation de 3 000 chambres à Eurodysneyland, Roissy 2B, Aéroport de Karachi, Hôpital de Kouba-Alger, CHU Ksar el Aïni-Caire,…


1993, deux ans après le départ de Jacques Médecin, face à la situation calamiteuse de la ville de Nice, je pris un tournant radical dans ma vie active.

A 46 ans, je décidais de m’engager pour les élections municipales de 1995.

Pour moi, une mairie peut être assimilée à une entreprise. J’allais donc mettre mon expérience de gestionnaire au service de ma ville, …mais j’ai dérangé le « système »…

Il fallait empêcher mon engagement politique !

J’ai alors pénétré alors dans une spirale folle digne du procès de Kafka  que je raconte dans le livre récemment publié : « La Croix dans le Dos » (édit. Le Spot)


Conseiller général, Conseiller municipal et métropolitain

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